Fournir des informations sur les oiseaux migrateurs grâce à l’électronique Microbit

par | Microbit

I ) Les raisons de la migration

Chaque année, à l’automne, des centaines de millions d’oiseaux migrateurs quittent leurs lieux de reproduction et entament un long vol vers leurs zones d’hivernage, parfois situées à plusieurs milliers de kilomètres ; ils effectueront le voyage en sens inverse au printemps.

Ce n’est pas directement le froid qui pousse les oiseaux au départ mais le manque de ressources alimentaires. L’arrivée de l’hiver entraîne la raréfaction des proies ou végétaux dont les oiseaux dépendent pour survivre.
En Europe, la disparition des insectes durant l’hiver contraint toutes les espèces strictement insectivores comme les hirondelles à migrer. En Europe du Nord, le gel des zones humides et les fortes chutes de neiges poussent les oiseaux d’eaux tels que les canards ou les oies à glisser vers le sud.

II ) La migration épuisante de la cigogne

La cigogne Blanche lors de sa migration peut faire de 200 à 400km par jour.
Le voyage est très dangereux, environ 2/3 des cigognes meurent en cours de route.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

III  ) La cigogne à inspiré la création du planeur, le planeur à permis de passer à l’avion

C’est en regardant une cigogne que Otto Lilienthal à eu l’idée de créer ses planeurs.
Ci dessous un dessin de Otto Lilienthal analysant l’aile d’une cigogne.

Chaque oiseau utilise une stratégie différente selon sa morphologie.

A ) Les adaptes du vol plané

C’est le cas par exemple de cigognes

Le but est d’économiser ses forces et éviter de mourir d’épuisement.
Les oiseaux qui utilisent la technique du vol plané pour leurs migrations ont des longues ailes fines qui leurs permettent de planer sans trop perdre d’altitude, en revanche les ailes étant longues, c’est épuisant de faire un long vol battu.

Ces oiseaux migrateurs utilisant le vol plané peuvent voler que le jour car la nuit il n’y a pas d’ascendance thermique.
Au dessus de la mer, il n’y a pas d’ascendance thermique donc pour passer par exemple de l’Europe vers l’Afrique, ils doivent passer par des détroits. Le détroit de Gilbraltar s’ils passent vers l’Ouest, par exemple le détroit du Bosphore s’ils passent à L’est.

 

B ) Les adaptes du vol battu en formation en V

C’est le cas par exemple de oies, cormorans, pigeons

Cette technique consiste en un alignement des oiseuax les uns derrière les autres. Dans ce genre de vols, les oiseaux échangent en permanence leur position pour éviter que l’oiseau de tête soit toujours le seul à fournir l’effort maximal. Les scientifiques ont estimé que cette stratégie permet d’économiser environ 20% d’énergie ce qui représente un avantage énorme pour les longues distances.

 

 

 

 


C ) Les adeptes du vol battu

C’est le cas par exemple des hirondelles, martinets …

Ces oiseaux sont plus petits et comme le vol battu demande beaucoup d’énergie, ils font des pauses régulières.
Certains volent le jour à basse altitude pour continuer à se nourrir en volant. D’autre volent la nuit car l’atmosphère est plus stable.

 

Imprimer